Scooter électrique vs Voiture : Le débat sur les émissions de CO2 ?

Scooter électrique vs Voiture - Le débat sur les émissions de CO2 ?

Ecrit le lundi 17 mai par Alice

L’impact environnemental de nos actions est devenu une préoccupation majeure pour de nombreux français. Chacun essaie d’adopter de nouveaux comportements pour limiter son empreinte carbone, en commençant par modifier sa solution de mobilité.

Le transport est l’un des plus grands responsables des émissions de gaz à effet de serre. L’e-mobilité s’immisce au cœur de tous les débats liés à l’écologie. Les voitures et scooters électriques se présentent comme un mode de mobilité pratique pour un usage urbain, tout en étant parfaitement en phase avec les enjeux environnementaux. Les deux-roues thermiques quant à eux se voient de moins en moins utilisés pour des raisons évidentes…

 

L’impact sur l’environnement des scooters thermiques

Une première étude de l’ADEME précise que les deux-roues de 50 cm3 rejettent jusqu’à 3 fois plus de monoxyde de carbone (CO) et 6 fois plus d’hydrocarbure (HC) qu’une voiture. Une seconde étude de l’association ICCT (International Council on Clean Transportation) confirme quelques années plus tard ce constat en ajoutant même que certains scooters thermiques rejetteraient même jusqu’à 11 fois plus de monoxyde de carbone (CO) et jusqu’à 6 fois plus d’oxyde d’azote (Nox) qu’une voiture thermique.

Les scooters thermiques sont donc très polluants. Ils rejettent dans l’air du CO2 et des particules fines très néfastes pour la santé de ceux qui les croisent.

 

Des deux-roues jusqu'à 1 000 fois plus polluants qu'une voiture

Sans grande surprise, on apprend également que les émissions d’un scooter thermique 50 cc équipé d'un moteur deux temps est encore plus polluant. On parle d’émissions d'hydrocarbures qui sont jusqu'à 1.000 fois supérieures aux émissions de voitures Euro 5 et Euro 6. Celles du scooter de 50 cc à moteur quatre temps sont de 72 à 116 fois plus élevées.

Dans les villes où ces deux-roues sont fréquents comme à Paris, ils peuvent même aller jusqu’à représenter la principale source de pollution atmosphérique d’origine routière.

 

La riposte de la ville de Paris

Le stationnement des deux-roues thermiques dans les rues de la capitale, jusque-là gratuit contrairement aux voitures, pourrait devenir payant dès septembre 2021. Anne Hidalgo vise à supprimer des places en surface en développant des parkings relais gratuits aux portes de la ville. Toutefois, les scooters électriques ne seraient pas visés par ce projet compte tenu de leur contribution à la transition énergétique. Ces derniers échapperaient ainsi au stationnement payant.

Cette initiative a d’ailleurs déjà été engagée ailleurs en France, notamment à Nantes. Depuis mars 2021, la mairie de Nantes a interdit la circulation et le stationnement des scooters à moteur thermique dans les aires piétonnes de la ville. Action coup de poing pour lutter avant tout contre les nuisances sonores.

 

L’alternative électrique

Les scooters électriques présentent de nombreux avantages :

  • Aucun rejet de fumée
  • Aucune émission de CO2
  • Aucune émission de particules fines
  • Aucun bruit
  • Moins d’entretien
  • Un meilleur agrément de conduite

 

Comparé à une voiture thermique, le scooter électrique est 2 à 3 fois moins polluant que le véhicule thermique sur l’ensemble de son cycle de vie, comme le précise une étude de la Fondation pour la Nature et l’Homme réalisée en 2017. Cycle de vie qui comprend la production du bien, la production de l’électricité, l’usage et le recyclage du véhicule et de sa batterie en fin de vie.

À Paris, le scooter électrique se fait une place de plus en plus grande sur la chaussée, bénéficiant d’un environnement urbain où il est capable de briller par rapport à d’autres formes de mobilité. Il n’est pas nuisible pour les autres usagers et les piétons, et offre également l’avantage d’offrir des accélérations franches grâce à son moteur électrique.

 

L’autonomie n’est plus un frein à l’achat

ZEWAY facilite l’obtention de ce type de véhicule avec un réseau de 40 stations d’échange de batteries, répartis tous les 2 km environ. Cela permet à un utilisateur de changer sa batterie vide à tout moment pour une pleine. Il lui suffit de repérer l’une des 40 stations d’échange sur la carte de l’application mobile. Il ne restera ensuite plus qu’à s’y rendre pour que l’utilisateur échange lui-même sa batterie en moins de 50 secondes chrono.

Il vous manque seulement le scooter, disponible à partir de 130 euros par mois (bonus écologique déduit), incluant la maintenance et l’assurance. Comment ne pas passer à l’électrique ?